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LE TRANSPORT DE FONDS ET DE VALEURS consiste à effectuer sous sécurité la livraison des encaisses nécessaires ...

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TRAITEMENT DE VALEURS

Le traitement des valeurs est à présent externalisé auprès des sociétés spécialisées par une majorité de banques ...

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GESTION ET MAINTENANCE DES AUTOMATES BANCAIRES

Concerne l'ensemble des automates de retrait et de dépôt.

Actualités > Sécurité

img_secu_posteVague d'attaques de postes à l'explosif près de Paris

 

Reuters France 5 janvier 2010, actualisé avec réaction Bartolone, contexte - Une nouvelle attaque à l'explosif d'un bureau de poste s'est produite mardi en Seine-Saint-Denis, dans la banlieue parisienne, un phénomène en progression constante dans ce département.

 

Depuis le début du mois d'octobre 2009, 14 attaques, dont 13 contre des agences postales, y ont été commises, souvent à l'aide d'explosifs, dit le conseil général dans un bilan chiffré et détaillé. Les départements voisins sont aussi touchés. Le député Claude Bartolone, qui dirige le conseil général de Seine-Saint-Denis, estime que ce dossier confirme une montée de la délinquance contestée par le gouvernement.

Dans un courrier adressé mardi au ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux, il demande des "mesures urgentes" et met en cause le manque de moyens policiers en banlieue. "Le ministre de l'Intérieur ne cesse de vanter 'une baisse de la délinquance à Paris et dans sa petite couronne depuis la création de la police d'agglomération', mais les habitants de la Seine-Saint-Denis sont eux, régulièrement la cible de braqueurs de banque qui n'ont que faire des menaces pénales", dit-il. Il remarque que les malfaiteurs "se jouent bien facilement des systèmes de vidéosurveillance". Il déplore les "conditions difficiles dans lesquelles les policiers doivent chaque jour accomplir leur mission avec toujours moins de moyens". Mardi matin à Saint-Denis, les malfaiteurs ont attendu que les convoyeurs de la société Brink's déposent dans le coffre de transfert, situé sur la façade de l'établissement, des fonds qui devaient ensuite être utilisés pour alimenter les guichets et le distributeur de billets, dit-on de source policière.

Une fois les convoyeurs partis, ils ont fait sauter ce coffre à l'aide d'explosifs pour s'emparer des fonds. On ignore le montant du butin.

 

Au moins deux équipes

 

Un autre bureau de poste a été attaqué à peu près en même temps à Saint-Ouen, également en banlieue parisienne, par trois hommes armés, a-t-on poursuivi de même source. Lundi déjà, une autre attaque du même type s'était produite dans une agence de La Poste à Bagnolet. Les policiers estiment qu'au moins deux équipes opèrent ces attaques, avec des explosifs différents. Il s'agirait d'une délinquance locale organisée mais pas véritablement du grand banditisme, même si la distinction tend à devenir floue, disent les policiers. Il y a davantage de tentatives que de réussites. En cas de succès, les butins sont de l'ordre de quelques milliers d'euros, le "record" étant d'une centaine de milliers d'euros, remarquent les policiers.

Des images de vidéosurveillance pour une tentative ancienne ont montré que les assaillants s'étaient rendus sur place en scooter. Il n'y a pas eu de blessés à ce jour. Cette série d'attaques a lieu alors que le gouvernement affronte les protestations de certains syndicats de police, qui contestent les suppressions d'effectifs.

La gauche critique la suppression de la "police de proximité" décidée par Nicolas Sarkozy quand il était ministre de l'Intérieur. Des "unités territoriales de quartier" (Uteq) ont été créées depuis 2007 mais leur nombre reste limité.

Le dossier de l'insécurité, thème phare de Nicolas Sarkozy, a été relancé par les 1.137 véhicules brûlés lors du réveillon du nouvel an, un bilan presque identique à celui de 2009 malgré le déploiement de dizaines de milliers de policiers.

Les attaques violentes de fourgons de transport de fonds semblent aussi plus fréquentes, comme le montre celle d'Aubagne (Bouches-du-Rhône) lundi, menée à l'explosif et à l'arme de guerre. Plusieurs millions d'euros ont été volés. (Thierry Lévêque, avec Nicolas Bertin, édité par Yves Clarisse)

Fabrice Fages

 

 
Actualités > Sécurité

img_secu_fraudesExplosion des fraudes sur les distributeurs de billets

 

Bruxelles, 28/09/2009 (Agence Europe) - Les pertes annuelles dues aux fraudes sur les distributeurs automatiques de billets (DAB) avoisinent désormais les 500 millions d'euros, signale l'agence européenne pour la sécurité des réseaux ENISA dans un rapport.

 

Ce chiffre reflète une hausse de 149% de ce type de fraude en 2008 suite à une multiplication des distributeurs dans des zones plus éloignées comme des supérettes, des aéroports ou des stations-service. Le rapport précise que 72% des distributeurs automatiques européens se concentrent dans seulement cinq pays: le Royaume-Uni, l'Espagne, l'Allemagne, la France et l'Italie. «Obtenir du liquide de manière illégale à partir de distributeurs automatiques reste la méthode préférée des criminels qui extorquent les codes confidentiels par le biais de diverses techniques allant de l'identification du code « en louchant par-dessus l'épaule » à des techniques de fraude plus complexes », souligne l'agence européenne. Pour lutter contre ce fléau, l'ENISA mise sur la sensibilisation des consommateurs en les informant des risques qu'ils encourent afin qu'ils prennent des précautions simples comme protéger le clavier lorsqu'ils tapent leur code ou demeurer vigilants face à tout signe suspect, souligne Andrea Pirotti, le directeur exécutif de l'ENISA. Les institutions financières, les services de police et les administrations sont, pour leur part, appelés à donner davantage de conseils à la population.